Au top
Pour limiter la casse, de la tirelire, nous sommes allé dans ce haut lieux de la gastronomie régionale le midi. Le choix commence avec le menu « d’ici et d’ailleurs » à 55€ , sans les boissons. Pour ce prix pas de choix mais les plats « imposés » valent largement leurs coûts. L’apéritif (deux coupes de Dom Pérignon 2000 à 32€ pièces) est déjà servi avec des mises en bouche remarquables. Puis vient le repas, dans une salle (on ne mange dans sur la terrasse) : que des touches de modernité permettent d’éviter le côté vieille France empoulée. Pour les vins, nous nous en sommes remis aux choix éclairé du sommelier.Deux vins blanc, un vin d’Alsace et un Pessac Léognan à 15€ le verre.
La mise en bouche passée arrive notre entrée : une grande raviole de champignon & foie gras de canard recouverte d’une émulsion de truffes noires. Éblouissant !
On retient son souffle pour l’énoncé du plat : un pavé d’Alose de l’Adour (sans arêtes) sur un lit de wok de légumes, aromates, huile de mandarine recouvert d’un bouillon fumé. Et l’on verse une larme de plaisir à la fin. Un pré dessert suit : un bâtonnet de sorbet de Ricqlès enrobé de chocolat planté surmontant un long verre rempli de sucre. À son pied une sublimation de célèbre « After Eight » au goût de menthe si bon. Après cela, le dessert paraît un ton en dessous : une île flottante grenelée de framboises et de pistache et striée de fils de caramel sur une crème Anglaise plutôt neutre.
Pour le café, on vient à votre table vous présenter un imposant choix de douceur pour l’accompagner : cannelés, macarons, cookies, pâtes de fruits etc.…Puis direction la terrasse pour un bain de soleil bien mérité.
Bon,en ces temps de hausse des prix des matières premières , d’émeutes de la faim, cela peut paraître indécent de payer 255€ (à deux) pour un déjeuné,mais je n’en n’ai que faire !