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On s'attache à ce "gamin" plein de vie qui ne veut pas admettre l'évidence (l'abandon de son père) ; Cécile de France est touchante mais on a de mal à comprendre sa constance ! A voir !
Tendre, drôle, touchant. Ce film m'a rappelé la promesse, un des premiers film des frères Dardenne, mais en plus ensoleillé, en tout cas on y croit et ça fait du bien !
Pas trés crédible à cause des raccourcis de situation mais tellement bien interprété!Peut-être trop de sujets abordés qu'on aurait aimé approfondir mais après tout c'est une page de vie qui se laisse lire avec émotion.
Enfin un bon film en français... mais Belge ! Le scénario est bien, une Cécile de France magnifique et de jeunes acteurs époustouflants !
Cyril, 12 ans, a été placé en foyer momentanément par son père à la mort de sa grand-mère. Mais il découvre que son père a déménagé sans l'en informer et qu'il a vendu son vélo. Il fugue pour retrouver sa trace. Il attendrit une jeune coiffeuse qui accepte de l'aider et de devenir sa tutrice. En l'absence d'un père qui l'accepte, Cyril cherche des modèles masculins dans la cité. Un vrai dérapage s'amorce. Ce film est alimenté par une réflexion fine des ressorts de la construction de l'identité à l'adolescence, sans tomber dans le larmoyant. Une réussite, servie par un jeune interprète convaincant. Ma note = 17/20
Samantha, la coiffeuse va s’en voir pour apprivoiser Cyril dont le père ne veut plus le voir. Les belges sont bien les rois du cyclisme d’avant « le pot belge ». Et les frères Dardenne vainqueurs par deux fois de l’étape de Cannes méritent le prix des pentes abruptes et des descentes « à tombeau ouvert ». Pour l’émotion au cinéma, ils apportent une dimension au dessus de la 3D : pas un mot de trop, tout est suggéré, retenu, tendu, violent. Bien des critiques ont pointé cette année leur vision optimiste ; quant à moi, après une dernière image qui nous laisse tout inventer, j’ai pensé que ce n’était pas gagné ni pour le gamin ni pour la belle Cécile de France. Le jeune acteur combine douceur et violence comme la star. A force de se cogner aux portes closes, le gosse ne veut plus croire qu’elles puissent s’entrouvrir : il court, pédale, grimpe aux arbres, tombe sur un ex pensionnaire comme lui des maisons qui recueillent ceux qui ont eu des pères insuffisants et qui découragent tous ceux qui ne croient pas aux films formidables des frères Dardenne.
Je constate que les personnes qui s'extasient devant ce cinéma bâclé ne font qu'une analyse littéraire et non cinématographique du sujet. Pour faire passer la pilule, ils se croient obligés d'user d'un style ampoulé avec force métaphores oiseuses. Mais l'ennui est bien là et le public, pour une fois, ne s'y trompe pas.
Entre la satire et la tragédie ce film ce veut avant tout humaniste en faisant le portrait d'un homme qui est plus une figure dans l'imaginaire collectif qu'un être humain. Des comédiens alléchants et une réalisation qui tient la route, le film que l'on pouvait redouter et en faite une bonne surprise, une agréable surprise !
Il faudra m’expliquer ce que l’on trouve aux frères Dardenne en matière cinématographique. Ce sont, peut-être, de bons réalisateurs de documentaires (et encore) mais des cinéastes nullissimes. Pour « Rosetta », je n’ai pas tenu une demi heure tant leur caméra bougeait sans arrêt de haut en bas. Pour leur dernier prétendu chef d’œuvre, j’ai résisté une heure mais pas au-delà. Impossible de comprendre les trois quarts des propos que tient le jeune acteur ; scènes répétitives sans intérêt ; scénario inconsistant. Certains osent comparer ce cinéma bâclé au « voleur de bicyclette » de V. De Sica autrement mieux filmé, interprété et mis en scène ; ou encore aux « 400 coups » de Truffaut. Rien à voir : Truffaut évite les répétitions, assure de bonnes transitions, cadre correctement ses plans (encore qu’avec « le gamin » les Dardenne progressent par rapport aux autres films), travaille les dialogues, met des touches d’humour (P…, dans la vie il y a des moments drôles quand même ! pour un cinéma qui se dit réaliste). Non, vous ne me ferrez pas adhérer à ce cinéma là. Et honte aux distributeurs français qui négligent Pavel Lounguine.
ce gamin est un anti melancolie ! il cogne il vibre il tremble ! et nous avec lui
atmosphère un peu lourde. Le gamin joue à merveille le rôle du traumatisé par l'abandon paternel. Cécile est moyennement convaincante.
quelle drôle de vie pour ce gamin abandonné par son père, qui trouve en son vélo un reste d'attachement au passé! belle prestation de Cécile de France et de ce jeune acteur que l'on demande à revoir! film dérangeant sur l'abandon des enfants par leurs parents! quelle désespérance! à voir..
Bien sûr, l'histoire est très bien filmée et les acteurs épatants. Toutefois, est-il possible qu'un gamin qui vit dans un foyer pour enfants abandonnés soit confié à une femme seule, travaillant et habitant dans une cité HLM? Cela paraît peu vraisemblable et pourtant c'est le socle du film. Dérangeant.
Non, justement! L(histoire est très mal filmée. Par ailleurs, ce n'est pas "l'histoire" qui fait la qualité d'un film, mais la façon de la raconter. Les thèmes de Marcel Pagnol sont d'un totale banalité: femmes séduites et abandonnées (Fanny, La fille du puisatier), cocu (la femme du boulanger), benêt qui devient célèbre (le schpountz),etc. Mais Pagnol transcende ces thèmes cent fois rebattus par des dialogues d'une subtile drôlerie, des scènes bien agencées, des effets de surprises, et bien d'autres choses encore. Idem pour Bresson qui transforme un banal fait divers de pickpocket en conte métaphysique.
Histoire simple d'un gamin abandonné par son père. Heureusement il trouve une femme exceptionnelle, et cela fait une bonne histoire, attachante et belle.
Avec sa gueule de chat de gouttière plus le film avance, le p'tit gars suivi à la trace par une caméra portée ne lâche rien. Occasion pour les Frères Dardenne d'une ascension faite de rencontres trop pressantes pour être fiables, ou sincères plus que pressenti car bâties au jour le jour. Les petits coups de violon soulignent les étapes (dont une dans la voiture devrait conquérir les plus récalcitrants aux films dits sociaux). Malgré le titre qui fait banal, on devient vite ce gosse cavalant partout. Et ensuite on le piste à vélo, à toute bringue et sous tous les angles. Grande vitalité que ce parcours ! Cécile de France semble une autre personne comparée à ses débuts, posée, comme imprégnée du maintien d'Eastwood. Jérémie Rénier représente en plein ce que les pères du hasard ont du mal à s'avouer à eux-mêmes, alors à la société... Quant au petit acteur (Thomas Doret), beaucoup d'enfants au fond du trou vont se reconnaître en lui. Vivement qu'on retrouve sa petite bouille entêtée, cette voix de battant qui exige de trouver sa place puisqu'il a été mis sur terre !
Le film le plus proche de Rosetta dans sa dramaturgie dénudée...Dans un style hyper réaliste, on approche parfois le documentaire dans le style et la relation du metteur en scène avec son discours....Toujours la même atmosphère, rupture sociale, perte des repères, recherche de l'amitié ou de l'amour les frères Dardenne apprivoisent leurs acteurs et les entrainent dans leur univers...C'est émouvant, cela peut aussi paraitre agaçant ce froid réalisme, mais au bout du compte le film trouve une belle légitimité sociale et une maitrise narrative qui reste convaincante...Pas mal...Les acteurs sont excellents, l'histoire est émouvante....
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