Profiter pleinement de Cityvox !
Se connecter Créer un compte Mes achats de billets Suggérer un lieu NewslettersBande-annonce (VOST)
Sibel Kekilli (Umay), Settar Tanriogen (Kader, père d'Umay), Derya Alabora (Halime, mère d'Umay), Florian Lukas (Stipe), Tamer Yigit (Mehmet, frère aîné d'Umay), Serhad Can (Acar, frère cadet d'Umay), Almila Bagriacik (Rana, soeur d'Umay), Alwara Höfels (Atife), Nursel Köse (Gül), Nizam Schiller (Cem, fils d'Umay), Ufuk Bayraktar (Kemal, mari d'Umay), Marlon Pulat (Duran)
Retrouvez tous vos amis Facebook sur Cityvox. Connectez-vous !
Où la communauté prime sur l'individu, avec ses codes de l'honneur, où si l'on ne peut atteindre l'individu directement, on le fait de manière détournée, j'ai beaucoup aimé le jeu de l'héroïne... à voir...
un film qui dénonce l intolérance, le communautarisme, et les excès de la religion. remarquablement interprêté par l actrice principale. un film émouvant et vrai. ce pourrait être un fait divers réel car des faits similaires se sont déjà produits. un film à voir ! la question qu on peut se poser , pourquoi certaines femmes se convertissent à l islam religion pour qui respect et liberté de la femme est vraiment limité. ce film le démontre bien
Ce film, contrairement à ce que l'on pourrait croire, échappe à tout manichéisme. Il n'y a pas les bons d'un côté et les méchants de l'autre. Chacun est enfermé dans ses codes, ses traditions et essaie de gérer au plus proche de ses convictions une situation inextricable. Le jeu des acteurs est incroyable. La fin du film est cependant un peu "too much". Une approche sensible des difficultés des personnes qui sont écartelée entre la culture de leur pays d'accueil et celle de leur racines. A déconseiller aux âmes trop sensibles.
"too much" !!!! , mais c est la réalité, ca arrive plus souvent que vous ne le pensez !!
On connaissait les films turco-allemands de Fatih Akin. Avec "l'étrangère", nous faisons la connaissance d'un film turco-allemand réalisé par une ... comédienne autrichienne de 39 ans, Feo Aladag, dont c'est le premier long métrage. Coup d'essai, coup de maître. Tout d'abord l'histoire, qu'elle a écrite elle-même : une jeune femme turque, établie à Istambul et que son mari bat régulièrement, fuit avec son jeune fils pour retrouver sa famille en Allemagne. Heureuse de la revoir, cette famille, sauf quand elle apprend qu'elle a quitté son mari. La honte, surtout pour le père et le plus âgé des frères, la mère et la sœur jouant dans le registre de la femme dominée et le frère le plus jeune ne s'améliorant pas en vieillissant. Feo Aladag, qui a beaucoup travaillé pour Amnesty International, connait manifestement son sujet : les contradictions de la communauté turque plongée au cœur d'une autre culture, celle de l'Allemagne d'aujourd'hui. Attention : on ne peut pas, on ne doit pas accuser cette réalisatrice de racisme anti-turc. Ce qu'elle dénonce, c'est une culture qui, à cause de la religion, préfère qu'une femme soit battue par son mari plutôt qu'en révolte contre lui, préfère la soumission de la femme plutôt que son épanouissement. En plus de ce récit parfaitement raconté, Feo Aladag a la chance d'avoir comme comédienne principale la très belle Sibel Kikilli, révélée dans "Head-On", et d'avoir misé sur Judith Kaufmann comme chef-op : ce film, vu en copie numérique, est esthétiquement magnifique et on ne peut que s'extasier devant la beauté des lumières. Quant à la musique de Stéphane Moucha et Max Richter, elle n'est jamais envahissante mais toujours convaincante. Un beau, un très bon film !
Beaucoup de tristesse dans ce film, dans lequel nous réussissons à tenir le coup grâce à la force de caractère et la combativité du personnage principal. Chef-d'oeuvre à voir absolument !
L'avantage d'être seul dans une salle de cinéma, c'est qu'on peut se faire des réflexions à voix haute genre : il y a une journée de la femme, pourquoi n'y aurait il pas une journée de la giffle tant certains semblent démanger par ce genre de réactions...Vous l'aurez compris ce n'est pas un film drole et il développe un sujet hélas courant, la main mise des familles sur la vie privée des filles, notamment des frères et des pères...C'est fait ici avec beaucoup de pudeur, avec une photographie soignée et parfois joliment contrastée, avec une actrice parfaitement fondue dans son rôle étreignant et qui quand elle sourit enfin dans la deuxième partie du film nous fait un bien fou.....La première heure du film est sur un faux rythme plutot psychologique, une lenteur presqu'ennuyeuse qui fait craindre parfois pour le scénario...Par contre la deuxième partie, en gros la deuxième heure où les personnages s'opposent concrètement est beaucoup plus appréciable et dense avec des scènes plus exubérantes comme un mariage, un séjour en turquie....C'est un film qui dénonce une injustice faite aux femmes et à l'amour... L'émotion y est présente, de pesante à libératrice, elle exerce un pouvoir qui s'intensifie au fil du film....L'action est plus l'allemagne que la turquie mais c'est du peuple turque et de ses vertus familiales qu'il s'agit...C'est une superbe dénonciation qui pourra faire verser des larmes à la fin...J'ai aimé...la jeune actrice (sibel kelilli) est plutot époustouflante de réalisme et de sentiment.
C'est vrai que l'on s'essouffle de voir autant le sort s'acharner sur l'actrice mais la 2ème partie arrive au bon moment. Et oui, ce film dénonce l'injustice subie par les femmes dominées par l'entourage masculin. Merci à Sibel Kekilli!
Nouvel avis, nouvelle programmation, recevez gratuitement toute son actualité
Suivre cet événementThéâtre (Humour)
L'Archange Théâtre
-16% sur votre billet
Rencontres avec Meetic
Chattez, séduisez, rencontrez sur Meetic. Vous ne le regretterez pas.
Inscrivez-vous
Immobilier avec Logic-immo
Le site spécialisé en immobilier. Retrouvez plus de 800 000 annonces en ligne.
Faites une recherche