Profiter pleinement de Cityvox !
Se connecter Créer un compte Mes achats de billets Suggérer un lieu NewslettersBande-annonce VOST
Retrouvez tous vos amis Facebook sur Cityvox. Connectez-vous !
Non ce n'est pas un film chiant ! C'est à voir absolument. Par contre, n'ayez pas une teuf de prévue juste après... C'est poignant, c'est grinçant, et l'acteur principal est juste sublime dans son rôle. Je recommande fortement.
Film réaliste, acteur excellent, mais très pessimiste. Aucune lueur d'espoir, la lecture de la maison Husher d'Edgar Poe par l'acteur principal fini de nous démoraliser.
Adrien Brody, professeur temporaire, lui-même traînant un passé lourd, traverse la vie en aidant ses élèves ou autres comme la jeune prostituée à la dérive. Très humain et très engagé, il cIl reconnaît cependant les limites de l'empathie et compassion aux autres. Un constat et une leçon d'extrême lucidité mais aussi d'humanité.
Comme le vaccin pour la grippe, ce film devrait être obligatoire pour tous les profs... Boulversant !
Tout est dans le titre : presque parfait. Je suis allée voir ce film par erreur : en ne regardant que l'affiche, j'ai cru que c'était Gad Elmayeh... Et bien on est loin de la comédie mais c'est très bien.
Nous avons adoré ce film. Superbes personnages, super jeu d'acteur. Dramatique, mais offrant un superbe point de vue sur le métier de professeur et l'éducation de manière générale aux Etats-Unis. A voir !
C'est un film qui remue, qui pousse à la réflexion... C'est sans aucun doute un film à ne pas rater ! Même si le sujet à déjà été traité de nombreuses fois au cinéma...
Le propos est cru, sans fioritures. Voilà le constat "qu'on ne change rien", à risquer de se sentir insignifiant voire inexistant. Le sens d'une vie de prof. ne serait alors tout au plus que de donner envie aux élèves en dérive de se respecter eux-mêmes, d'arrêter de "se chier dessus". Tout cela avec le regard d'un professeur sur ces collègues et quelques tranches de vie d'élèves recalés par le système scolaire. Un regard de compassion réelle avec une parole franche et jamais ambiguë. Tout cela est servi par une interprétation excellente, Adrien Brody notamment et une BOF très belle. Tes moments très tendres et d'autres très violents, de quoi bien vous brasser les tripes. Aucune solution miracle n'est proposée à ces difficultés existentielles mais un superbe message d'espoir comme quoi chacun peut développer son potentiel à partir du moment où il se respecte lui-même et gagne en liberté de penser. Pour moi, nous ne sommes pas loin des cinq étoiles mais ce n'est pas un chef d'oeuvre cependant
Ce film montre la diffulté à être professeur de nos jours, les élèves sont desespérés donc démotivés. Bravo aux professeurs pour leur courage.
Très bien interprété, montre avec finesse la souffrance de certains jeunes et autres enseignants. On sort de la bien morose, mais c'est fort bien fait.
Le film a quelque chose de magistral, il montre les limites de l'empathie...Adrien Brody est rempli des meilleures intentions, morales et émotionnelles.....Mais l'enseignement est un monde où les jeunes (dixit le film) passent leur temps à se chi.... dessus.....Le constat est alarmant pour l'école américaine..... le film est criant démotions et de vérités qu'on n'ose pas dire...L'être humain est à la dérive dans ce film et un professeur ne peut changer le monde.....Il s'occupe d'Erica (jeune prostituée qu'il héberge) ... Le film est autant tourné vers le monde extérieur que vers l'école....A noter parmi ses collègues professeurs James Caan et Lucy Liu confrontés eux aussi à la grossièreté du langage, aux rapports de force....Le film est l'histoire d'un homme d'une angoissante lucidité et sensibilité, ses pensées voisinent souvent avec le spleen baudelairien et l'existentialisme désespéré.....Son empathie avec Mérédith, adolescente en détresse va lui faire prendre conscience de ses limites, des limites de l'empathie, des limites de l'éducation, de l'individu, de l'humanité.....Un film dont la profondeur est noire et souvent angoissante....A vous de voir...
Il est possible que vous le sachiez déjà : dans 3 mois, une élection importante va se dérouler dans notre pays. Parmi les sujets qui seront abordés et qui feront débat, on trouvera à coup sûr l’éducation. C’est un euphémisme de dire qu’en France, le système éducatif s’est énormément dégradé ces dernières années et les conditions de travail des enseignants sont de plus en plus difficiles. Mais ce n’est rien à côté de ce qui se passe dans certaines écoles des Etats-Unis ! Réalisateur d’origine anglaise, le sexagénaire Tony Kaye revendique son intérêt pour les questions sociales. C’est ainsi que, parmi ses œuvres précédentes, on trouve « American History X » qui aborde le problème du racisme et « Lake of Fire », un documentaire sur l’avortement. Avec « Detachment », c’est un sujet particulièrement important et délicat qu’il affronte : l’éducation. Un sujet tellement important que tout le monde, ou presque, a sa petite idée pour trouver des remèdes à ce qui ne fonctionne pas. Au travers de films comme « Graine de violence », « Le cercle des poètes disparus », « Entre les murs », le cinéma, avec un mélange de bonne volonté et de naïveté, s’est efforcé de contribuer à cet apport de solutions. De ce point de vue, « Detachment » se démarque de ces diverses productions. En effet, Henry Barthes, le professeur qu’on va suivre durant 3 semaines, ne nous présente pas vraiment de recette miracle. Agressé, insulté, quasiment coulé, il s’efforce d’abord de remonter à la surface puis de surnager, tant bien que mal. Dans ce combat, il va trouver deux bouées qui, au niveau du moral, lui seront d’un grand secours. Tout d’abord Meredith, une élève en surpoids, très attachante, douée pour la photographie mais qui ne s’aime pas. Et puis Erica, une adolescente en fugue qui se prostitue : Henry va tout faire pour la sortir de cette vie plutôt glauque. Par ailleurs, et plus classiquement, on a l’occasion de « fréquenter » les autres professeurs de ce collège et de percevoir le manque d’implication de nombreux parents concernant l’éducation de leurs enfants. Avec un tel sujet, il n’est pas question de faire dans la réalisation ciselée ou maniérée. Sans être outrageusement du style « coup de poing », « Detachment » ne fait pas toujours dans la dentelle, ce qui aide le spectateur à partager avec Henry le sentiment d’agression quasi permanente dont il est l’objet. C’est Adrien Brody (« le pianiste ») qui joue le rôle de Henry et qui lui apporte un juste mélange de forces et de faiblesses. La très prometteuse Sami Gayle est une Erica spontanée et extravertie. Quant à Meredith, c’est Betty Kaye, la propre fille du réalisateur, qui a obtenu le rôle : aucun népotisme dans ce choix, elle était, parait-il, la meilleure lors de l’audition. On retrouve dans « Detachment », un comédien et une comédienne vus dans « Drive » : Bryan Cranston et Christina Hendricks mais aussi James Caan, Tim Blake Nelson, Marcia Gay Harden et Lucy Liu. Dans ce film qui prend aux tripes, le réalisateur de clips de très grande renommée qu’est Tony Kaye nous réserve une petite oasis de douceur en nous faisant cadeau, au milieu du film, en fond sonore, de « Empty », la très belle chanson de Ray Lamontagne.
Nouvel avis, nouvelle programmation, recevez gratuitement toute son actualité
Suivre cet événement
Rencontres avec Meetic
Chattez, séduisez, rencontrez sur Meetic. Vous ne le regretterez pas.
Inscrivez-vous
Immobilier avec Logic-immo
Le site spécialisé en immobilier. Retrouvez plus de 800 000 annonces en ligne.
Faites une recherche